Google Meet et Microsoft Teams peuvent désormais se rejoindre depuis certains équipements de salle sous Android. Une réunion Teams s’ouvre ainsi sur un appareil Google Meet, et l’inverse fonctionne aussi avec les salles Microsoft Teams Rooms. La rivalité ne disparaît pas, mais les murs entre les deux plateformes s’abaissent enfin !
Google Meet et Microsoft Teams deviennent compatibles en salle
Jusqu’ici, recevoir un lien Teams dans une salle équipée pour Google Meet pouvait imposer de sortir un ordinateur portable, de chercher le bon câble, ou de changer de pièce. Cette interopérabilité permet désormais au matériel compatible de gérer l’appel directement, sans bricolage de dernière minute.
La passerelle fonctionne dans les deux sens. Les équipements Google Meet rejoignent les réunions Teams, tandis que les salles Microsoft Teams Rooms sous Android peuvent accéder aux appels Google Meet. Pour les équipes qui échangent avec des clients ou partenaires utilisant une autre suite, le gain est concret : moins de friction au démarrage, et une salle qui reste utile quel que soit le lien reçu.
Une interopérabilité déployée automatiquement, avec contrôle administrateur
La mise à jour arrive automatiquement sur les appareils concernés, avec un déploiement étalé sur trois jours. Les utilisateurs n’ont pas de réglage particulier à effectuer pour lancer une réunion compatible.
Les administrateurs gardent toutefois la main : la fonction est activée par défaut, mais peut être désactivée pour une unité si les règles internes l’exigent. C’est un point important dans les organisations où la sécurité, la gestion des accès ou les procédures de réunion imposent un cadre précis. Une compatibilité utile reste une compatibilité qu’on peut gouverner.
Google Meet contre Microsoft Teams : une frontière moins visible
Cette évolution ne fusionne pas les services et ne rend pas toutes leurs fonctions identiques. Elle réduit surtout un problème très concret : l’incompatibilité entre le lien de réunion reçu et l’équipement installé dans la salle.
Les commandes disponibles et l’expérience peuvent varier selon le matériel et la configuration. Les administrateurs ont donc intérêt à vérifier les appareils concernés et à tester le parcours avant un déploiement à grande échelle. En visioconférence, comme sur un réseau, la compatibilité annoncée mérite toujours un test réel.
Pour les utilisateurs, le changement se verra surtout au moment de rejoindre un appel : moins de câbles, moins de détours, et moins de réunions qui commencent en retard. Pour les équipes informatiques, le vrai tournant est ailleurs : deux écosystèmes concurrents deviennent un peu plus interopérables, sans abandonner le contrôle des équipements.
Source: www.01net.com

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